y'a une file eud'bagnoles dans ma rue file lui le train le train file file lui un coup j'ai rçu un dces coup d'file
Commentaire n° 1 posté par amuservouscestgratuit le 10/09/2008 à 19h52
ce soir je fais des x files c'est surtaxé, mais sans danger
Commentaire n° 2 posté par amuservouscestgratuit le 10/09/2008 à 19h53
un fil de gruyère un(e) fil(l)e au pair, (ou au père)
Commentaire n° 3 posté par amuservouscestgratuit le 10/09/2008 à 19h55
rattrappe la...elle me file entre les doigts trop tard... elle se dé file
Commentaire n° 4 posté par Si c'est gratut le 10/09/2008 à 19h58
Allez, file à ta caisse La pauvre... Pourquoi, la? Elle est d'origine roumaine, c'est pour ça! La pauvre... En roumanie, ça file droit! C'est comme ça!
Commentaire n° 5 posté par Si c'est gratuit le 10/09/2008 à 20h01
Cher monsieur m, votre adresse IP vous trahit hélas. Je suis désolé de vous dire que votre crédibilité littéraire est désormais dans un abyme sans fond.
Commentaire n° 6 posté par Le responsable des identités le 10/09/2008 à 20h01
Monsieur Si c'est gratuit, un enquête est en cours...
Commentaire n° 7 posté par Le responsable des identités le 10/09/2008 à 20h06
Rmarquez, il démarre comme ça, Kung Fu Panda.
Commentaire n° 8 posté par Emile le 10/09/2008 à 20h07
cher monsieur,
sachez que
le titre de propriètaire de ce blog et co-fondateur me garantit de facto de toute possibilité de destitution de ma crédibilité et de mon aura littéraire zet philosophique ey poétique et de ma manière de ne pas m'inclure dans le réel, tout autant
v. art 56 ali.4.9 const.blg icetaill
je vous prie d'agréer Mr...
Commentaire n° 9 posté par m le 10/09/2008 à 20h10
oui, et puis c'est vrai; ça démarre comme ça... c'est pas du lapin qu'il s'en-file, d'ailleurs
Commentaire n° 10 posté par toutestdanstoutetdanstout le 10/09/2008 à 20h12
Un rendez-vous non prémédité ! J'en profite en spectatrice... avec délice !
Commentaire n° 11 posté par lunette le 10/09/2008 à 20h12
Cher monsieur m,
En vertu de la loi du 5 oct. 1956, et de la jurisprudence du 8 février 2001 (cas du pauvre Fabiolo, talentueux écrivain, mort dans l'oubli suite à une phrase malencontreuse écrite sur le mur du critique Mauer qu'il s'empressa de répercuter dans le monde réel et virtuel - la phrase étant elle-même oubliée depuis), je ne puis vous astreindre à quoi que ce soit, mais vous inciter à la plus grande prudence.
Croyez que la justice agit pour son propre bien, mon ami.
Commentaire n° 12 posté par Le responsable des identités le 10/09/2008 à 20h23
ah ben dis donc ah ben dis donc
Commentaire n° 13 posté par lolo le 10/09/2008 à 20h32
Un ptit fane pour vous remettre, chère Lolo ?
Commentaire n° 14 posté par Emile le 10/09/2008 à 20h34
des fois je me dis qui vaut mieux être un pessoa avec malle (se filer la malle) que d'êt un écri vain à la mode fabiolo était effectivement très talentueux ! notamment son opus "Ca !" (Goncourd posthume 1924 faut-il le rappeler)
Commentaire n° 15 posté par fanencore le 10/09/2008 à 20h44
t'as vu ça lolo, défend moi un peu pas que Pritzker Price - Jean Nouvel merde !
Commentaire n° 16 posté par fanesseulé le 10/09/2008 à 20h45
Ouais mais le peuple, il manque encore du coup. Alors il a servi à quoi le Fabiolo ?
Commentaire n° 17 posté par filo le 10/09/2008 à 20h46
avec l'écri vain il manquera plus encore
il reste une chance à fabiolo : le hasard, Beckett la malle, Pessoa la médecine, Céline la poésie, Luca le voyage, Bouvier
pour le reste...
Commentaire n° 18 posté par thérorie le 10/09/2008 à 20h54
Le Kung Fu, Panda.
Commentaire n° 19 posté par X le 10/09/2008 à 21h13
Ah ouais, merde
Commentaire n° 20 posté par 3eme fois le 10/09/2008 à 21h15
Oui mais Beckett, Pessoa, Céline, Luca, Bouvier, ont fait connaître leurs écrits. Fabiolo fut un écri vain, les autres, des écri pas vains.
Commentaire n° 21 posté par filo le 10/09/2008 à 21h16
Même pas vrai d'abord. J'ai rendu très heureux plein de gens autour de moi.
Commentaire n° 22 posté par Fabiolo le 10/09/2008 à 21h18
A commencer par mon lapin.
Commentaire n° 23 posté par Fabiolo le 10/09/2008 à 21h22
exaxte, en commençant par lui (on connaît sa vie pleine d'erreurs et de rencontres poétiques et sucrées, de moments rien qu'à lui( v. Lumineux)
NB Beckett fut une erreur NB2 les temps changent "litt à rotation rapide"
certains fabiolos ne se résolvent pas à faire fi de plein de choses pour ces moments poétiques-là (liberté)
je rappelle que fabiolo est quand même prix concourd (même si posthume)
y'a aussi les écrivains vains (et des tas)
le tout est d'avoir une vie pleine
reste le cas des écrivains pas vain - ou ils ont eu de la chance, ou ils avaient un style ou ils savaient jouer sur les deux tableaux
alors ça dépend des gens moi je prends l'écriture Avec la vie, c'est plus rigolo, Oeuvre ou pas. et puis c'est quand même devenu une telle magouille
je suis d'accord c'est un truc terriblement romantique, mais ça me fait vivre, et je suis romantique...
je suis d'accord aussi, ya d'autres possibilités autrement
et à créer à chaque fois, on peut faire des choses nouvelles, les choses bougent...
Commentaire n° 24 posté par m le 10/09/2008 à 21h30
et puis c'est vrai, y'a les gens autour, merde
s'agit de ça, de ce truc poltique/poétique là
les écrivains se mangent entre eux ou sont dévorés par leur ambition
Commentaire n° 25 posté par 4 le 10/09/2008 à 21h32
Ben moi je vous laisse, je vais regarder le mépris en face.
Commentaire n° 26 posté par Ya de la télépathie dans l'air le 10/09/2008 à 21h36
oui mais tu étais qui ?
Commentaire n° 27 posté par moi le 10/09/2008 à 21h39
Oui ça dépend des gens. On peut avoir une vie pleine et écrire et le publier et sans être dévoré par quoi que ce soit. Bouvier, par exemple. Et plein d'autres pas connus : quand même la majorité de ceux qui écrivent et publient sont pas connus, ont une vie chouette et pas une ambition démesurée. Peut-être que la majorité de ceux qui écrivent et qui publient pas ont tout simplement peur qu'on leur dise pas qu'ils sont géniaux comme Beckett ou Céline. Publier, c'est juste un risque. Ca n'enlève rien à la vie, ni à la poésie de la vie. D'ailleurs dans la plupart des cas, ça ne change strictement rien à la vie ! Ah par contre, si ça la change, la vie, sûr, on est bien emmerdés.
Commentaire n° 28 posté par filo le 10/09/2008 à 21h42
ou alors pas tout à fait un risque (on peut risquer son écriture, ça se fait tout le temps, même sans publier, si c'est de l'écriture) mais à publier on peut être sûr d'un risque - par les temps qui courent : la compromission, ça s'appelle... (être lisible, d'abord, y'a qu'à voir ce qui se publie)
mais y'a des oeuvres qui dépassent tout ça, sûrement...
Commentaire n° 29 posté par gnac le 10/09/2008 à 21h52
Entièrement d'accord avec tous ces commentaires même si je les ai pas tous compris;
M'enfin si fallait comprendre tout ce qu'on lit, ça se saurait...
Publication/compromission (ou compromis ?) : un beau sujet pour un voyage au bout de la nuit !
Commentaire n° 30 posté par barbouille le 10/09/2008 à 23h03
Risquer son écriture sans la faire lire à quiconque, à quoi ça sert ?
Welcome, Barbouille !
Commentaire n° 31 posté par filo le 10/09/2008 à 23h56
allez, file !
(ce matin le soleil a une allure de lune)
n'oubliez pas aujourd'hui c'est poésie (pour moi en tout cas... me cassez pas la baraque, hein)
Commentaire n° 32 posté par matinal le 11/09/2008 à 07h42
on parlait de fabiolos et z'avez vu, en plus des carnets algériens de Bourdieu, y'avait dans le cahier (presque) livres de Libé un article sur Alexandru Dragomir qui n'a rien voulu publier de son vivant, c'était drôle, le jour suivant (Banalités métaphysiques, chez Vrin).
Commentaire n° 33 posté par matinal le 11/09/2008 à 19h17
file lui le train
le train file
file lui un coup
j'ai rçu un dces coup d'file
un(e) fil(l)e au pair, (ou au père)
trop tard... elle se dé file
La pauvre...
Pourquoi, la?
Elle est d'origine roumaine, c'est pour ça!
La pauvre...
En roumanie, ça file droit!
C'est comme ça!
sachez que
le titre de propriètaire de ce blog et co-fondateur me garantit de facto de toute possibilité de destitution de ma crédibilité et de mon aura littéraire zet philosophique ey poétique et de ma manière de ne pas m'inclure dans le réel, tout autant
v. art 56 ali.4.9 const.blg icetaill
je vous prie d'agréer Mr...
c'est pas du lapin qu'il s'en-file, d'ailleurs
En vertu de la loi du 5 oct. 1956, et de la jurisprudence du 8 février 2001 (cas du pauvre Fabiolo, talentueux écrivain, mort dans l'oubli suite à une phrase malencontreuse écrite sur le mur du critique Mauer qu'il s'empressa de répercuter dans le monde réel et virtuel - la phrase étant elle-même oubliée depuis), je ne puis vous astreindre à quoi que ce soit, mais vous inciter à la plus grande prudence.
Croyez que la justice agit pour son propre bien, mon ami.
fabiolo était effectivement très talentueux !
notamment son opus "Ca !" (Goncourd posthume 1924 faut-il le rappeler)
pas que Pritzker Price - Jean Nouvel
merde !
il reste une chance à fabiolo : le hasard, Beckett
la malle, Pessoa
la médecine, Céline
la poésie, Luca
le voyage, Bouvier
pour le reste...
NB Beckett fut une erreur
NB2 les temps changent "litt à rotation rapide"
certains fabiolos ne se résolvent pas à faire fi de plein de choses pour ces moments poétiques-là (liberté)
je rappelle que fabiolo est quand même prix concourd (même si posthume)
y'a aussi les écrivains vains (et des tas)
le tout est d'avoir une vie pleine
reste le cas des écrivains pas vain - ou ils ont eu de la chance, ou ils avaient un style ou ils savaient jouer sur les deux tableaux
alors ça dépend des gens moi je prends l'écriture Avec la vie, c'est plus rigolo, Oeuvre ou pas.
et puis c'est quand même devenu une telle magouille
je suis d'accord c'est un truc terriblement romantique, mais ça me fait vivre, et je suis romantique...
je suis d'accord aussi, ya d'autres possibilités autrement
et à créer à chaque fois, on peut faire des choses nouvelles, les choses bougent...
s'agit de ça, de ce truc poltique/poétique là
les écrivains se mangent entre eux ou sont dévorés par leur ambition
Peut-être que la majorité de ceux qui écrivent et qui publient pas ont tout simplement peur qu'on leur dise pas qu'ils sont géniaux comme Beckett ou Céline.
Publier, c'est juste un risque. Ca n'enlève rien à la vie, ni à la poésie de la vie. D'ailleurs dans la plupart des cas, ça ne change strictement rien à la vie !
Ah par contre, si ça la change, la vie, sûr, on est bien emmerdés.
mais à publier on peut être sûr d'un risque - par les temps qui courent : la compromission, ça s'appelle... (être lisible, d'abord, y'a qu'à voir ce qui se publie)
mais y'a des oeuvres qui dépassent tout ça, sûrement...
M'enfin si fallait comprendre tout ce qu'on lit, ça se saurait...
Publication/compromission (ou compromis ?) : un beau sujet pour un voyage au bout de la nuit !
Welcome, Barbouille !
(ce matin le soleil a une allure de lune)
n'oubliez pas aujourd'hui c'est poésie (pour moi en tout cas... me cassez pas la baraque, hein)