Le dernier tour
Pour une fois, il ne s'agirait pas de deviner,
Encore un des tours de la représentation,
Comme si on pouvait inférer quoi que ce soit d'un visage, bon ou méchant, regard vide...
quoi encore
Comme à chaque fois, il s'agirait de faire le dernier tour
Autour de l'indifférence du monde
De tout dire
Pourquoi attendre ?
Attendre quoi
Tout dire
Pour une fois
Même dans le désordre
Comme on joue un tour
Un dernier tour
A la vie
L'aller et le retour les
Vieilles lumières
Comme on compte les voitures jusqu'à
Plus soif
Comme on compte sur soi
Comme on compte jusqu'à
Revenir sur ses pas
Pour entrevoir
Ses
Contemplations
L'arbre changé
Puis le même
Puis un autre, encore
Ou sous la neige
Puis l'oubli
Tout se tient sous la cafetière
L'hiver, au soir
Sort encore différent
Etourdi,
Etouffé
De tant de lâcheté,
Dehors.
Il semblerait
Qu'elle doive
Attendre
Derrière son rideau rouge,
D'un livre
Quelque révélation,
Que les mots
De cette manière différente de les dire
En silence,
Pourraient affecter
Faire ployer
La matière même de sa vie
Même son corps
Deviendrait de cette manière
Drapé
De couleurs
L'expression et puis le corps
Et cette lumière du crépuscule,
"Amie de la pensée" s'il en est,
Et la vieille tour,
Pourvu qu'on la devine,
Pourvu qu'elle la prenne à son tour
Contre sa propre vie
Qu'elle puisse enfin la voir
Dans sa propre lumière
Elle sortirait,
Ses vêtements seraient là
Comme un pli
Comme un corps neuf
Dans le monde
Un chemin neuf
Contre son coeur absent.
Encore un des tours de la représentation,
Comme si on pouvait inférer quoi que ce soit d'un visage, bon ou méchant, regard vide...
quoi encore
Comme à chaque fois, il s'agirait de faire le dernier tour
Autour de l'indifférence du monde
De tout dire
Pourquoi attendre ?
Attendre quoi
Tout dire
Pour une fois
Même dans le désordre
Comme on joue un tour
Un dernier tour
A la vie
L'aller et le retour les
Vieilles lumières
Comme on compte les voitures jusqu'à
Plus soif
Comme on compte sur soi
Comme on compte jusqu'à
Revenir sur ses pas
Pour entrevoir
Ses
Contemplations
L'arbre changé
Puis le même
Puis un autre, encore
Ou sous la neige
Puis l'oubli
Tout se tient sous la cafetière
L'hiver, au soir
Sort encore différent
Etourdi,
Etouffé
De tant de lâcheté,
Dehors.
Il semblerait
Qu'elle doive
Attendre
Derrière son rideau rouge,
D'un livre
Quelque révélation,
Que les mots
De cette manière différente de les dire
En silence,
Pourraient affecter
Faire ployer
La matière même de sa vie
Même son corps
Deviendrait de cette manière
Drapé
De couleurs
L'expression et puis le corps
Et cette lumière du crépuscule,
"Amie de la pensée" s'il en est,
Et la vieille tour,
Pourvu qu'on la devine,
Pourvu qu'elle la prenne à son tour
Contre sa propre vie
Qu'elle puisse enfin la voir
Dans sa propre lumière
Elle sortirait,
Ses vêtements seraient là
Comme un pli
Comme un corps neuf
Dans le monde
Un chemin neuf
Contre son coeur absent.
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