Pas une idée juste...

Publié le par m



 





















j'aime bien cette image, elle est bien très grande - et je n'arrive jamais à en poster, de très grandes... elle évoque une sorte de passage devant quelque chose, on ne sait trop quoi, est-ce le Fuji, les nuages, les fumées d'usine, les fils électriques, la perception des rails ou encore quelque chose d'autre, les reflets, une sorte d'ombre là, tout en haut ? le blanc fore une sorte de faux raccord avec l'espace de la page, même électronique. Comme une sorte de liberté, je me dis que c'est une occasion de sortir de soi, comme le sont les voyages, ou l'ailleurs (pas la ville ou la campagne, mais, ailleurs), on se promène et tout à coup quelque chose fait champs avec le désir (c'est là que c'est très joyeux, pasqu'on est forcé de rencontrer le dehors), non pas ce qu'on croyait, même les causes, mais du plus large quelque chose s'avance vers nous ; quelque chose de terrible qu'on peut encore partager - je me dis tout-à-coup que le Fuji est un volcan, et qu'il s'agit peut-être d'une éruption, qu'il faudrait sauter hors de ce photograme pour en savoir quelque chose. Discuter avec son dehors. De quelle couleur est la réalité. Une réalité sans moi. Une bordure nous préserve de quelque mystère. Faudrait sauter, aller voir. Ne plus se contenter. La page évoque le dehors, sous un réservoir de mots, évoque le souvenir ou l'absence, ou la fiction pour poser une contemplation, un temps d'arrêt, qui nous projette vers dehors. 


On peut se permettre toutes les fantaisies, tous les risques, rien ne touche plus vraiment terre, ou alors par l'arrière, besoin d'un diagramme, sentir la vie et la mort s'effacer sous la page, sous le risque, la liberté. 

 




















je ne sais pas si cela peut s'appeler même un pas, ou une histoire, mais c'est pour cela qu'on a des avatars, pour pouvoir se transformer. Restent quelques idées des devenirs qui se baladent, quelque part dans la vie, la vraie. Qui est de création autant qu'ici, mort, places et relations y compris. Les découpages, les portes changent de place. Il en reste encore quelques unes à franchir.
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C
J'adore les romans-photos ! Vraiment, j'aime beaucoup ce qu'évoque une image, puis lire le texte à côté, chacun illustre l'autre dans cette façon de faire, pas de prédominance, on prend ce qu'on veut.C'est comme une promenade, tu crois que tu te promènes seul dans ces images et ces mots mais en réalité sans t'en apercevoir tu as pris nos mains (ou celles de nos avatars). Un partage qui remplit l'âme. Qu'est-ce que ça fait du bien !
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