Sur la rive d'Asie, les étourneaux ricanaient tendrement
Nicolas BouvierIl est de ces textes que l'on économise.
De crainte que le voyage ne se finisse trop vite.
Ou parce que les émotions qu'ils contiennent sont si simples et belles qu'il faudrait qu'elles durent encore un peu.
Comme un bout de pain dans une poche ou une carte postale d'un être cher.
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