Non Loin D’une Mare Habitée D’une Faune Qui M’est Particulierement Connue

Publié le par Robert Rius

Je suis la baignoire de sable
identique aux brouillards d’été
La nuit où tout s’émiette
La chaleur m’enveloppe

Imaginez le citron sans sucre
L’immoralité prochaine
du devenir
On dirait une tapisserie à fleurs

Un vague café
une chose noble qui amollit les bons
sentiments
de l’allumette
au rendez-vous que l’on n’a pas

La chatte
l’obscur
la patte de velours des nuits où l’on ne va
pas plus loin
dans la fleur du présent

Femmes qui passez en feux-follets
atouts des places désertes où je me promène
seul
cherchez la solution de mes désirs
Mes amis mes amis mes amis

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