Clara Morgane ou le point de croix
Ben oui, maintenant que ça fonctionne, faudrait songer à l'illustrer, lui donner son décor, à ce café. On hésite.
1. Le fond, c'est la forme.
Patchwork. Tout ce qu'on voit tout ce qu'on sent, les ptits oiseaux, celui de Marrakech (évidemment...), celui qu'on fait jouer en soi, celui des autres, celui de la démarche des autres. Ce qu'ils nous donnent. Ce qu'on leur prend.
2. La forme, c'est le fond.
Les images et l'écrit, la force de l'écrit et le désir ouvert des images, quand il y en a - pas sûr qu'il y en ait, toujours, dans chaque image. Mirage.
- de toute façon, ce titre me trottait dans la tête depuis quelques jours, faut voir ça comme de l'intuition, pas forcément du non-sens, mais on peut faire avec.
Y'avait aussi les décors qu'on voyait, petits, à hauteurs de fumées, des sèches : les fresques de cow-boy, c'était encore la mode - on connaissait pas les indiens... je croyais pas que ça existait, tout ça, vraiment. Plus tard j'en ai trouvé un, la même fresque, presque. Y faisaient du chocolat (on en propose aussi, mais pas au verre), c'est devenu mon café favoris, quelquefois.
De toute façon, l'essentiel, c'est qu'on puisse y dire ce qu'on veut. Pouvoir y aller avec quelqu'un qu'on aime, avant, après une promenade.
Je vous rassure, de toute façon, on sait même pas comment faire.