se perdre pour mieux se sauver
Texte de Calogero, qui se marie bien avec l'image des nuages, et vos commentaires. Une chanson doublée d'émotions au rythme du piano :
Cravachée de lumière, la mer houle à la mort
Ses clameurs solitaires, sur les bouées du port
Un enfant joue dehors, le coeur dans les filets
A défier le sort, en jetant des galets, en jetant des galets
Bientôt il sera l'heure, il quittera l'enfance
Tout en narguant sa peur, il tentera sa chance
Plus loin que l'horizon, là où l'ombre s'efface
Il doit couper les ponts, pour retrouver les traces, pour retrouver SA trace
Il sait que l'Aube est infidèle,
Et sont destin, comme cette houle,
Qui ne déploît jamais ses ailes,
Il sait que rien n'est plus cruel,
Que le silence, que la mer roule,
Comme une caresse ou un appel, il sait...
Alors il partira, comme est parti ce frère
Dont il parlais tout bas, le soir dans ses prières
Personne ici ne pleure, l'absence d'un bateau
Chacun a sa douleur, qu'il garde bien au chaud, qu'il garde bien au chaud
Il sait que l'Aube est infidèle,