Divers et variés
Mes amis je viens de découvrir ce site épatant en allant faire mes courses :
LA BOÎTE À IMAGES : le_petit_perec_illustre_-_ch._i-x
Alors là chsais pas ce que ça va donner sur grand écran mais je suis impressionné par moi
C'est mon premier copier/coller d'adresse de site (et du reste) ; c'est un site très intéressant y'a des histoires de littératures et d'images ; ça m'a l'air tout à fait bien...
Quelque'un que j'aime bien disait toujours (et encore), "c'est comme tout, faut connaître". Effectivement. C'est quelque chose qui trouve sa place n'importe tout, à dîner ou devant un bon match. Vous z'avez vu, il en faut pas beaucoup pour faire un article sur ce blog. C'est comme tout, faut connaître. Ehh oui.
On vous l'avait dit. Pis en plus c'est rassurant ça ressemble au vieil argument réac sur l'expérience tout ça. On peut rien dire sans expérience...
Alors, paf, l'expérience venant, je vous livre ce texte de RESF peut-être que tout le monde connaît, peut-être que non.
Je sais que c'est un texte qui circule entre enseignants mais il me semble important qu'il soit vu aussi, et qu'on puisse en discuter.
Qu'on puisse réagir aussi, le cas échéant.
Notre métier : enseigner la dignité, enseigner la solidarité...
« Ce que nous avons fait mardi dernier rue Rampal, beaucoup d'autres
l'auraient fait de la même manière. Il ne s'agit là que du devoir de
protection des enfants et de leurs familles et de celui de résistance
pacifique à une forme d'oppression.»
Au lendemain d'une semaine de rafles de sans-papiers dans les 18 et 19ème
arrondissements, après la mise en garde-à-vue de notre collègue Valérie
Boukobza, directrice de l'école maternelle Rampal, nous, parents d'élèves et
personnels de l'éducation, tenons à exprimer toute notre colère, notre
écoeurement et surtout notre pleine et active solidarité.
Chaque matin, parents, élèves et enseignants se saluent sous une même
devise, inscrite au fronton des écoles : liberté, égalité, fraternité. Ces
principes, devenus si familiers que nous passons devant sans plus les voir,
ne signifient rien s'ils ne sont défendus en acte, tous les jours.
Nous, parents d'élèves, sommes fières de confier nos fils et nos filles à
des individus pour qui l'éducation, ne se limitant pas à la seule
transmission de savoirs, consiste avant tout à enseigner la dignité et la
solidarité.
Nous, personnels de l'éducation, réaffirmons que notre première mission est
de protéger nos élèves de la peur, de la violence et de l'injustice.
Nous, personnels de l'éducation, réaffirmons que les connaissances et la
culture que nous avons pour tâche de transmettre n'ont de sens que mises au
service de l'humaine condition (avec ou sans papiers) et de l'émancipation,
individuelle et collective.
Contrairement aux propos tenus par notre hiérarchie (que l'on aurait préféré
voir à nos côtés plutôt que contre nous) cette mission ne s'arrête pas à la
porte de nos écoles, elle ne s'interrompt pas à la sonnerie de 16h30.
Enseigner à tous et toutes, en parole et en acte, le respect de la personne
humaine et le devoir de résistance lorsqu'elle est menacée, telle est notre
conception du métier d'éducateur. Pour l'avoir oublié, d'autres
fonctionnaires, dans le passé, ont mérité l'opprobre. Nous ne voulons pas
être de ceux-là.
Le combat pour la protection de tous les enfants sans-papiers et de leurs
familles est non seulement un droit mais aussi un devoir. En dépit de la
répression, en dépit de la trahison de notre hiérarchie, nous continuerons à
exiger la régularisation de tous les sans-papiers. Nous ne nous tairons pas,
nous ne laisserons pas l'histoire bégayer.
Qu'ils (elles ) ne se cachent pas derrière leur profession, - en tant qu'homme, je ferai bien, mais en tant que... - et que même leur profession leur demande plus.
Ad faisait l'autre jour un art sur les sans-papiers. Les plus démunis.
On se demande diable au non de quoi il ne faudrait pas réagir, pas les protéger comme les nôtres.
Paraphrase. Mais devoir de résistance.
Il le faudra peut-être un jour, ou cela se déroule-t-il déjà, au quotidien...