Pour la frise

Ben c'est vrai, on s'est rendu compte avec le chargé de com - lors d'une réunion exxtraorrdinaire à huis clos hier soir, que ça faisait comme une frise ; qu'il y avait les attendus et les extras, que ça n'arrêtait pas de varier, de sortir du cadre flou que l'on n'avait pas même fixé. (Et pour cause, c'est une tapisserie...) Que c'était un endroit pour tous et pour peu. Que chacun avait son mot à dire. Qu'il y avait des répercussions sur la vie normale. Qu'aucune vie ne l'était. Que ça en faisait plus (entre nous). Qu'on se connaissait mieux. Mais jamais complètement ; même nous. Que l'image et le texte avait partie liée. Que c'était les enfants qui nous importaient. Qu'on faisait aussi cette frise, pour eux.
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