Pour la frise

Publié le par m

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Ben c'est vrai, on s'est rendu compte avec le chargé de com - lors d'une réunion exxtraorrdinaire à huis clos hier soir, que ça faisait comme une frise ; qu'il y avait les attendus et les extras, que ça n'arrêtait pas de varier, de sortir du cadre flou  que l'on n'avait  pas même fixé.  (Et pour cause, c'est une tapisserie...) Que c'était un endroit pour tous et pour peu. Que chacun avait son mot à dire. Qu'il y avait des répercussions sur la vie  normale. Qu'aucune vie ne l'était. Que ça en faisait plus  (entre nous). Qu'on se connaissait mieux.  Mais jamais complètement ; même nous. Que l'image et le texte avait partie liée. Que c'était les enfants qui nous importaient.  Qu'on faisait aussi cette frise, pour eux.
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C
Bienvenue Funny Valentine, j'ai un peu parcouru ton site au lieu de bosser (personne ne m'aide).
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M
Moi aussi j'aimais bien, mais une fois sur deux c'était raté et y'avait comme que des trous ; y'm fallait toujours une bonne copine pour rentoiler<br /> <br /> Mais finalement, aujourd'hui je crois que les frises sont l'art du détail, je sais pas pourquoi, de la couleur, des motifs discrets<br /> <br /> Et qu'on peut aussi en attendre quelque chose
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C
Ah, ce Giono, un pessimiste au fond.<br /> D'abord, ce qu'on essaie de faire ici, ce n'est pas tellement se faire comprendre ou se comprendre, c'est très exactement ce que tu décris si bien, m : les variations, les débordements, les répercussions, le surplus. Et une frise. Moi j'aimais beaucoup faire celles en papier découpé, tous les petits bonshommes qui se donnaient la main, C'était naïf mais j'aimais bien.
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F
Pourvu que la frise soit belle, tant pis pour les contours.
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M
Oui, essayons
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