Développer

Publié le par m

ali014.jpg

 

C'est un peu ça (l'image est tirée du film de Wenders (et la photo ?), la photo fait rêver. On ne se souvenait plus des gabians tournoyant blanchis par la ville. Des bateaux surgissant du port pour aller loin vers autre part.  Du reflet du soleil qu'ils coupent et ne coupent pas. De l'horizon sans limite, de cet espace lisse, de la couleur comme matière de la ville. On développe, on compare on essaie de se retrouver quelque part. Comme une histoire d'enfant dont on voudrait retrouver la fin, sans douter que quelque chose "corresponde", y compris dans le trajet, dans les détours, pour que l'image se constitue, comme apparaisse (c'était les premiers instantanés, les premiers polaroid)  de tout cela. Qu'elle soit comme le trajet d'elle, à elle-même.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
"Qu'elle soit comme le trajet d'elle, à elle-même." Le souhait ici touche à coeur. Se révéler (comme l'épreuve photographique dans un bain) serait alors se rejoindre... Cheminer avec la question ce jour...
Répondre
C
On suit ton périple urbain avec grand intérêt. Continue de nous tenir au courant.<br /> On aimerait tant des nouvelles algériennes, aussi...
Répondre