Obsession

Publié le par Clara


Bon, on l'aura compris au fil des allusions, je suis, entre autres, auteure jeunesse. Un jour, lors d'une crise d'orgueil plus forte que les autres, je donnerai peut-être ici l'adresse de mon site Internet, sans doute en octobre, à l'occasion des prochaines sorties de trois de mes histoires. Deux d'entre elles parlent des "différences" : l'une d'elles raconte le malaise d'une ado narcoleptique, une autre d'une petite fille qui se trouve trop grosse. En janvier paraîtront les aventures lumineuses, somme toute, d'un petit garçon Comorien vivant au Panier, confronté à quelques déboires avec ses résultats scolaires.
Dans chacun de mes petits romans, je ne me suis rendue compte que récemment qu'un thème récurrent y apparaissait : la vision que l'on a de soi-même. J'aurais pu dire l'intolérance, mais non. Et à chaque fois, le héros ou l'héroïne va trouver un élément résilient artistique : le théâtre, la musique, ou la littérature. Par ces biais, ils vont atteindre leur propre soleil, s'y brûler parfois quelques plumes, mais toujours trouver leur vérité. Se trouvant soi-même, ils brilleront d'une lueur solaire qui modifiera la perception d'eux qu'auront les autres. Alors, ils seront beaux.
J'aurais pu, si je connaissais mieux le domaine, parler de la résilience par le sport.
Mais, signe que je parviens à me délivrer de cette obsession, un roman humoristique paraîtra aussi en octobre, et une grande histoire fantastique est en préparation (et avancera si je blogue un peu moins !).
Il ne me restera plus qu'à me trouver une autre obsesssion, histoire de m'occuper.
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Publié dans Clara

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M
Dès fois je me demande si la littérature ne se veut pas une science des fins, précisemment pasque dans la vrai vie, y'a que des lambeaux des tas de lignes qui se chevauchent, des trucs bizarres qu'il faudrait dire bizarrement quand même (Faukner...)Après, c'est d'accord, "ça passe pas", mais justement, ça passe pas... faut essayer que ça tienne, comme une après-midi peu productive avec toutes ses pensées et toutes ces sensations corporelles dans toutes ses pensées...
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C
Je ne pense pas que toi tu apprennes grand chose de plus sur moi !
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A
Oué vivement octobre qu'on en sache plus sur toi
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