un peu de tendresse... (suite)

Olympia :
Oh, non, pas une promesse
Mais à peine un espoir : il n’est pas certain, en effet, qu’il y ait beaucoup de tendresse dans ce clair aveu qui compte avec les étreintes désormais tarifées
C’est le matin, regard lucide : les hommes, la vie…on a toujours rêvé de traverser l’existence les pieds dans des mules précieuses
Beauté artificielle, oui mais pas n’importe laquelle. On n’a que faire du vulgaire bouquet, voyez-vous.
Et eux qui finalement se demandent si l’impassibilité tranquille du regard vaut l’indifférence de la chair.
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