Lolo's pourquoi du comment

Publié le par Clara

Lolo m'a chargée de vous expliquer pourquoi elle est absente du blog ces temps-ci (elle en est profondément désolée). Alors je vous raconte toute l'histoire.
L'ordi de Lolo commençait à faire des siennes, genre l'écran ensablé ou enrayé, elle crut à un virus, jusqu'au jour où un message s'y inscrit en lettres rouges : Rendez-vous au stade vélodrome vendredi soir.
N'écoutant que son courage, elle s'y rendit. Il y avait là un monde fou, dont des bonshommes vêtus d'or et d'argent qui se trémoussaient entourés de petits nains qui les imitaient en tout point. Intriguée, Lolo s'approcha. Dieu ou on ne sait qui d'autre là-haut sait pourtant combien elle n'est point taillée pour l'aventure, et pourtant... Un de ces personnages brillants lui tendit un verre rempli d'un breuvage rose alcoolisé et lui susurra à l'oreille : tu n'es plus très loin du point de bascule, chère enfant.
Ni une ni deux, elle se retrouva sans savoir comment  dans une grotte à la lumière tamisée, où d'énormes fleurs poussaient dans le béton, et où des fils issus du plafond suspendaient en l'air des tasses ornées de fleurs. Une odeur de magnolia se dégageait des pierres humides, c'était un lieu magique où les pasteurs étaient charmants, les belles-belles-fées chantaient accompagnées de violon, de guitare, de piano ou d'accordéon, les contes étaient imprévus, les thés à la cannelle, et les bains moussants. Entourée subitement de trois petites fées voletant autour d'elle, le sourire lui vint aux lèvres, et sans savoir pourquoi elle se mit à détester David Douillet. Qu'importe, elle n'allait pas cesser de respirer pour autant, au contraire elle inspira profondément, et se rendit au café Simon où les tartines se mirent à grandir sous ses yeux. A moins que ce ne fut elle qui rapetissait ? Oui, oui, elle était soudain toute petite. Elle croqua néanmoins dans la tartine au gruyère, arrosée de rosé, ne l'oublions pas. Un lapin pressé lui demanda soudain l'heure. Elle ne la connaissait pas mais le suivit néanmoins. Les trois petites fées avaient du mal à suivre, mais elles battirent fort de leurs ailettes fatiguées, et voletèrent tant bien que mal derrière Lolo, et le lapin. Celui-ci stoppa soudain devant un vieux poste à galène qui diffusait d'étranges musiques ancestrales. Autour dansaient de pathétiques personnages au teint carotte et au ventre bedonnant, mais le rythme effréné de la musique d'un siècle antérieur envoûta Lolo, et même deux des fées. L'une d'elles montrait de sérieux signes de fatigue, et eut bien aimé se lover dans la fourrure du lapin au lieu de se déhancher en cadence, mais que voulez-vous l'abnégation des fées est sans limite, oui même de nos jours je vous l'assure.
Sans savoir comment Lolo et deux de ses petites fées (que devint la troisième ?) se retrouvèrent soudain en pyjama dans une chambre d'enfants. Je ne vous mens pas : cris et tortures eurent lieu, là, mais je vous épargne ces détails éprouvants. Elles s'endormirent tout de même.
Mais c'est sous un grand soleil que Lolo chargea la dernière de ses petites fées d'une mission ingrate : va, petite fée, va, et blogue à ma place. Moi, franchement, je suis trop épuisée.

Voici ma mission accomplie, chers amis, et l'explication fournie : c'est hélas trop de folie qui prive notre Lolo d'ordi.


Ad, toi qui connais aussi une partie de l'histoire, quelque chose à ajouter ?
Publicité

Publié dans Clara

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article