étreinte est l'anagramme d'éternité


Étreinte éternelle en Italie
Le couple - très vraisemblablement un homme et une femme, sous confirmation des analyses scientifiques - serait mort en pleine jeunesse en raison de l'excellent état de leur dentition.
"C'est une découverte extraordinaire !", commente, enthousiaste, Elena Menotti, qui a dirigé les recherches archéologiques.
"On n'a pas retrouvé trace de couple enterré ensemble pendant la période néolithique, encore moins deux personnes enlacées dans une véritable étreinte".
L'archéologue a ajouté: "Cela fait 25 ans que j'exerce ce métier, j'ai travaillé sur le site de Pompéi, à toutes les grandes fouilles. Jamais je ne suis tombé sur une découverte aussi excitante".
Un laboratoire va maintenant essayer d'établir l'âge des deux membres du couple au moment de leur mort et la date de leur enterrement.
Une étreinte peut devenir une véritable épiphanie. Cela arrive, c'est de la pure magie, à cet instant on sent les pulsations du monde. Cela peut être comme les ailes d'un ange, ou comme l'empreinte des mains qui emplissent l'âme de la peau.
Qu'est-ce qu'une épiphanie ?
Du grec epi, sur, et phainen, apparaître.
L'écrivain irlandais James Joyce (1882-1941) a donné à ce terme un tour littéraire. Il en fait une sorte de révélation, d'ordre quasi mystique, en tout cas esthétique, qui permet au langage de transcender le réel. C'est l'irruption dans le champ de la conscience d'une expérience, d'un objet, d'une personne ou d'un fait quotidien sous une forme chargée d'intense d'émotion, susceptible de se transformer en mots et d'ajouter de la valeur au monde. Joyce estime que le rôle de l'écrivain est de donner forme à ces moments privilégiés. On retrouve l'idée dans toute son œuvre et plus particulièrement dans un livre publié à titre posthume (1956), Épiphanies.
Le couple - très vraisemblablement un homme et une femme, sous confirmation des analyses scientifiques - serait mort en pleine jeunesse en raison de l'excellent état de leur dentition.
"C'est une découverte extraordinaire !", commente, enthousiaste, Elena Menotti, qui a dirigé les recherches archéologiques.
"On n'a pas retrouvé trace de couple enterré ensemble pendant la période néolithique, encore moins deux personnes enlacées dans une véritable étreinte".
L'archéologue a ajouté: "Cela fait 25 ans que j'exerce ce métier, j'ai travaillé sur le site de Pompéi, à toutes les grandes fouilles. Jamais je ne suis tombé sur une découverte aussi excitante".
Un laboratoire va maintenant essayer d'établir l'âge des deux membres du couple au moment de leur mort et la date de leur enterrement.
Une étreinte peut devenir une véritable épiphanie. Cela arrive, c'est de la pure magie, à cet instant on sent les pulsations du monde. Cela peut être comme les ailes d'un ange, ou comme l'empreinte des mains qui emplissent l'âme de la peau.
Qu'est-ce qu'une épiphanie ?
Du grec epi, sur, et phainen, apparaître.
L'écrivain irlandais James Joyce (1882-1941) a donné à ce terme un tour littéraire. Il en fait une sorte de révélation, d'ordre quasi mystique, en tout cas esthétique, qui permet au langage de transcender le réel. C'est l'irruption dans le champ de la conscience d'une expérience, d'un objet, d'une personne ou d'un fait quotidien sous une forme chargée d'intense d'émotion, susceptible de se transformer en mots et d'ajouter de la valeur au monde. Joyce estime que le rôle de l'écrivain est de donner forme à ces moments privilégiés. On retrouve l'idée dans toute son œuvre et plus particulièrement dans un livre publié à titre posthume (1956), Épiphanies.
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