Si y'en a un que j'aime bien
De personnage c'est bien lui

et il me rappelle quelqu'un d'autre parfois c'est d'autant plus touchant

qu'il n'y a pas tant de différence entre lui et la vie et ses films...

que tout semble aller dans le même sens malgré peur et tristesse
sur toutes les parts non advenues, sur l'alcool
et c'est cette acuité, finalement, qui nous reste, de tous les rôles

qui ne semblent se rassembler qu'autour d'une seule intensité,
de courir dans la rue, de bousculer, s'inventer et se déposséder à la fois
sur scène et

comme l'un de ses personnages.
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