CHOSE PROMISE...

Publié le par Blogueur d'ici et d'ailleurs

Bonsoir à tous les Nicolas et Primprenelle d’ ici et d’ailleurs.

La semaine dernière, avec le patron, on survolait quelques part dans le passé d’étranges parallèles : le sourire de Clara Morgane dans un nuage de lait ; Marseille comme une île aux enfants ; la naissance d’Aimé Brioche dans le trou d’un volcan…

Et puis soudain, j’ai dit :

-         Hola, patron, arrêtez-vous ici. Mon échelle et pom pom pom pom pom… Je descends

-         Sais-tu où nous sommes Nounours ? qu’il me lance de joueur de pipo et Cie.

-         J’te dis que je descends, je descends !

Le problème avec les patrons c’est qui croient qu’on leur appartienne vraiment, comme leur voiture, leur dame, leurs chérubins, leur chien-chien, leur baballe de gogolf, leur maîtresse…

Foi de Nours, Nic’ et Pimp’ devront apprendre à renverser le capitalisme des enfants sages !

 

Je suis descendu parce qu’en dessous de nous, c’était le 9 mars 2007.

En rouge et noir, on devinait un petit espace.

Et dans l’espace on entendait l’écho d’un rire, enfin non de deux rires qui se répandaient l’un dans l’autre, qui se répondaient l’un à l’autre.

J’ai regardé : je reconnus et l’un et l’autre. Deux gamins qui avaient un peu grandi mais que je prenais en flagrant délit de bonheur.

-         Comment t’appelles-tu ? demandai-je au premier.

-         D’ici ! répondit-il en riant.

-         Et toi ? fis-je à l’autre

-         D’ailleurs ! pouffa-t-il en me pressant le nez.

 

Je venais de refaire la rencontre D’ici et D’ailleurs quand j’entendis, la flûte désenchantée du capitaliste me rappeler à l’ordre. Tu Tu TuTu ! Voilà, voilà, j’arrive, bougonnai-je en les quittant. Puis je me retournais parce qu’une voix inconnue me glissait à l’oreille que « c’était une forme de beauté, ça ». Comme elle  avait raison…

Je les regardai rire encore quand je remarquai une inscription qui parlait de La Baule.

Ni une, ni deux, je montai dans le nuage. Le pipo, les étoiles filantes au ralenti, et tutti quanti sassuffi.

Au-dessus de La Baule, point D’ici, ni D’ailleurs. Pourtant c’est bien ce qu’ils m’avaient crié en partant :

-         Fais-le tri à La Baule !

J’ai cherché, trié, trituré, gratté, nagé dans les eaux troubles, pédalé dans la semoule, couru après le temps, ils n’étaient pas là. C’était un couple d’écolo fantasque et rigolo.

 

En leur honneur, j’ai été au-dessus d’Auxonne aujourd’hui : j’y ai aussi fait le tri. 
Ce fut un beau moment de mon existence.

 

Là, j’éteins la lumière.

 

Bonne nuit les petits, D’ici et D’ailleurs. A vous revoir !
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A
ah merci monsieur, c'est plus clair
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L
Après analyse auprès des participants du blogue et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés il appert ben, qu'effectivement, cet article que d'aucuns n'arrivaient pas à attribuer à Barbouille ou à Le Morio eh ben c'est un article de lui. Et ça a créé pas mal d'embrouilles dans les coins déjà pas mal occupés de nos cerveaux. Mais du coup si on dit qui on est eh ben c'est plus facile.Toute nos excuses à Barbouille ou à Le Morio.Vous pouvez saisir le médiateur pour l'affaire qui vous intéresse en écrivant par ici à : lemédiateurd'icietd'ailleurs@estcequevoucroyezuntrucpareil.fr
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B
oulala quelle  agressivité, Precy !Rassure-toi : évidemment qu'une carte vermeil de blogueuse, ça force le respect, évidemment...M'enfin, bon, c'est vilain de se moquer des gens qui bégaient.
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P
tu en bégayes, là!dis-donc, j'ai farfouillé avant toi sur ce blog, alors un peu de respect, hein!!je croyais qu'il y avait une photo, et puis après tout, je m'en fous!
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B
cf plus haut : Commentaire 7 faut farfouiiller un peu
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