Into the wild

Publié le par Blogueur d'ici et d'ailleurs

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Ce film m’a époustouflé, m’a donné envie de pleurer, m’a fait rire pour finalement me laisser songeur, au générique final, il m’a fallu un certain moment pour revenir. Ce film est beau esthétiquement, moralement et philosophiquement, il est bourré de beaux paysages et de belles phrases, c’est un film d’auteur qui parle d’auteurs. Emouvant, les personnages le sont tous, drôle, ils le sont aussi. J’ai vraiment était transporté ailleurs, rarement un film ne m’aura fait un tel effet. Avec JCD et M on souvent parlé de la société de consommation, ce film est très proche de leurs propos. JCD surtout se reconnaîtra dans cette œuvre.

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Publié dans Ad

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A
bon m c'est fait, alors clara tu vas le voir quand ce film, il faut ton avis, le blog se mute en critique ciné, j'aime ça, on pourrait parler des livres qu'on lit en ce moment, non ?
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C
On doit comprendre que tu es allé voir le film ? ;-)Moi ça me donne envie d'y aller, tout ça !
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M
Y'a sûrement l'idée que le monde, même s'il est fini, encore plus aujourd'hui, n'existe pour lui-même qu'à chaque heure et à chaque place, comme la souffrance et ce qu'il faudrait accepter pour aller chercher une sorte de vérité, une vie dans le monde, une sorte de révélation, d'une renaissance à soi dans un milieu sauvage. Y'a le truc aussi que la littérature, tout le long du film serait comme une sorte de "raconté" de ce qui se serait passé là-bas, dans cet espace-là. Et puis finalement, on découvre - par l'inscription des derniers mots gravés dans le bois -  que les mots sont portés par devant soi comme un sens possible, et qu'on découle aussi de ce sens-là, et que c'est encore une vérité, à marier avec les devenirs de l'autre .Et qu'on est encore autre part. On pourrait dire contre la dureté que donne seulement la nature contre la cruauté des hommes, mais qu'on peut comprendre ou vivre comme dépouillement ou comme joie, de découvrir autre chose que ce qui devait arriver, malgré tout.
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M
Exaquète. L'émission s'appellerait "Au renard prêchant (la bonne parole)". On y sémerait nos avis à grands coups de canons. On séparerait le bon grain de l'ivresse. On se promènerait pas mal quand même ; on parlerait de la vieille idée qui consiste à remettre le monde à l'endroit, et d'essayer de le faire d'abord, pour soi. Derrière les vieilles vitres fumées, le ciel deviendrait plus clair.
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C
Oui oui, Ad, reconnu bien sûr, je la connais pas coeur celle-ci, je suis sûre que toi aussi ! Allez, bonne soirée les zamis (sans télé).
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