Scène de rue
Marcher dans ces rues est pour moi un véritable plaisir, quand monsieur mistral est de la partie, selon la rue on l’on se trouve, on peut entendre plusieurs sons, parfois des cris, parfois des mélodies, ici le vent est plus fort, plus virile, il est le maître, pourtant, rien ne pourrait m’empêcher de faire ma ballade quotidienne. Les hommes me dévisagent, ils sentent en moi le sud, mes formes, mes mots, ma légèreté. Les femmes hais mon corps et mon âme. Une femme libre, mon dieu quelle horreur. Assises dehors, elles médisent.
J’adore ce quartier, il me rappelle mon Espagne natale, ici les murs ne sont pas tous blancs, mais les coeurs, si.
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