Scène de rue

Publié le par Blogueur d'ici et d'ailleurs

Marcher dans ces rues est pour moi un véritable plaisir, quand monsieur mistral est de la partie, selon la rue on l’on se trouve, on peut entendre plusieurs sons, parfois des cris, parfois des mélodies, ici le vent est plus fort, plus virile, il est le maître, pourtant, rien ne pourrait m’empêcher de faire ma ballade quotidienne. Les hommes me dévisagent, ils sentent en moi le sud, mes formes, mes mots, ma légèreté. Les femmes hais mon corps et mon âme. Une femme libre, mon dieu quelle horreur.  Assises dehors, elles médisent.

J’adore ce quartier, il me rappelle mon Espagne natale, ici les murs ne sont pas tous blancs, mais les coeurs, si.

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Publié dans Ad

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C
Merci, Ad (j'aime ces come-backs). Ah, dans la peau d'une femme !Juste après lecture, je ne peux m'empêcher de réfléchir à ce que serait un vent féminin, et, aussi, à ce qu'est un coeur blanc. Jolies images...Mais le vent glacé, puissant, qui s'engouffrait dans les ruelles de ce quartier dont tu parles (enfin je crois !), c'est le pire souvenir que j'en ai, rien ne pouvait permettre d'y échapper (je pense en particulier aux rues qui partent de la place de L.)
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