Gerhard Richter

Publié le par Clara


“Je ne peux pas croire qu’il n’y ait pas formation d’une composition ou d’une relation. Quand je juxtapose une forme-couleur à une autre, la seconde renvoie automatiquement à la première… D’une manière ou d’une autre je suis impuissant à empêcher la formation d’une corrélation. Une corrélation qui devient d’une complexité énorme au fur et à mesure que la peinture progresse.. Au début, tout est encore simple et indéfini. Puis cette corrélation apparaît dans le travail en cours pour parvenir à un équilibre qui est l’opposé d’un hasard.”


Peindre consiste à créer une analogie avec l’imperceptible et l’incompréhensible, qui prennent forme de cette façon et deviennent accessibles. Créer dans l’incompréhensible réfreine les élans de notre vieille sottise, parce que la sottise elle-même est toujours compréhensible. ‘L’incompréhensible’ est ‘inconsumable’, c’est à dire essentiel. Il présente aussi une analogie avec tout ce qui excède notre compréhension, mais dont la compréhension autorise à déduire.” (cit. de Richter)

 

 

 

 


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Publié dans Clara

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