le dessous des feuilles
J'aime ces jours qui glissent, un peu poisseux, vers la mi juillet, l'autre côté, officiel, autorisé, où l'on saura quoi faire vraiment. En attendant, on n'essaye pas trop. On devrait pourtant finir des trucs commencés...
Et puis une routine, bien climatique cette fois-ci. Vous avez remarqué : abord, la sensation d'un petit vent, et quelques frissons dans l'ombre d'un parc, c'est parfait. Le lendemain,la chaleur, le monde à l'envers vu du hamac et le livre qu'on ne pose pas par terre avant de sommeiller (à cause des volatiles, sait-on jamais). Le troisième jour, tour d'orage, on devrait arroser mais peut être que le ciel (ah, le ciel!) dispensera de la corvée.
On erre dans un no man's land de possibilités, tout étourdi par une liberté pas encore tout à fait autorisée. Le monde alentour, hypocrite, affiche de même, traînant mollement un petit panier de cerises.
De l'intérieur, je regarde le morceau de mon arbre préféré et j'imagine le dessous de ses feuilles.Je ressens une intensité.
Et puis une routine, bien climatique cette fois-ci. Vous avez remarqué : abord, la sensation d'un petit vent, et quelques frissons dans l'ombre d'un parc, c'est parfait. Le lendemain,la chaleur, le monde à l'envers vu du hamac et le livre qu'on ne pose pas par terre avant de sommeiller (à cause des volatiles, sait-on jamais). Le troisième jour, tour d'orage, on devrait arroser mais peut être que le ciel (ah, le ciel!) dispensera de la corvée.
On erre dans un no man's land de possibilités, tout étourdi par une liberté pas encore tout à fait autorisée. Le monde alentour, hypocrite, affiche de même, traînant mollement un petit panier de cerises.
De l'intérieur, je regarde le morceau de mon arbre préféré et j'imagine le dessous de ses feuilles.Je ressens une intensité.
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