carnet du bord j1
Pour l'instant tout va bien. On cherche encore comment trouver la baleine blanche. Les canots n'ont pas pris la houle. On reste dans le carré à supporter le tangage du tableau sur la porte (langage des morts), puisqu'il n'a pas de cheminée. Etrange sentiments d'étrangeté. On reste collé aux vitres sans la buée d'un compagnonnage d'hiver. Cela nous irait, des bordées sous la cendre. Ce nonobstant, attendre. Peut-être précipiter de l'eau sur les tisons, sur les braises. De temps en temps, se rapprocher des météores, ce tout changeant, transpercé. Le ciel n'est plus très loin de la mer. Maintenant. Des tourbillons se creusent, de l'un à l'autres, tous ces courants se jouent, s'ourdissent comme en nous-mêmes. Cela s'entend, non pas le bruit du vent, de la tempête, non, les cordages là-haut s'agitent, comme si, de poulies en poulies on écoutait, la musique des sphères.
Depuis trois jours, tant de choses
Depuis trois jours, tant de choses
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