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... ont trouvé une paix en moi, une paix inattendue. A vivre comme une ombre, cachée, la vie semblait, de départs en départs, se rétrécir, jusqu'à sembler s'assembler parfaitement... une image close, contenue, jusqu'à ce cahier usurpé, sur cette table pleine. Le passé n'y figure plus. Ou sous forme d'images, absentes. Elles font corps et pendant à celles qui nous traversent, soma, psyché. Bercé, bercé par ton corps devant les flammes. A risquer tout comme la musique qui rêve de se perdre. Tu dansais. Tu me rejoignais le corps rougi, poussiéreux, blanc, poussiéreux. Tu t'endormais, absente. Mais j'étais là. Je regardais contre les murs de l'auberge se déplacer les lumières de la nuit ces navires qui partaient vers là-bas. Dégringoler soudainement le mur noir de derrière l'horizon. Déjà je n'existais plus tu risquais de me perdre. Je m'envolais vers toi. Déjà tu n'existais plus ta présence se résumait à sa perte. Déjà j'imaginais ce cahier, j'imaginais écrire ce cahier perdue à jamais ta présence infinie.
Soma, psyché, ta vie semblait tenir
Soma, psyché, ta vie semblait tenir
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