Don Quichotte de la Manche et l'Univers de la mythologie grecque
Nonon, beaucoup lu... et vous aussi, et j'ai trouvé que vous écriviez bien, tous. J'ai admiré l'oeuvre d'art et les handys et les manières de le dire. Je me suis posé des questions sur les yeux clairs dont on parle et que j'admire, aussi. Je me suis demandé s'il pouvait y avoir une réponse sur les femmes à l'article sur les hommes, mais j'en suis incapable. Je me suis demandé comment rencontrer cette fille si bien. Je me suis demandé s'il fallait encore essayer de créer un couple. Je me suis dit que la réponse ne s'écrit qu'à deux. Ai regardé "Le bonheur", d'Agnès Varda, et me suis posé cette question qu'évoque le film : "Que fait-on du désir de l'AUTRE ?". Me suis dit qu'il y avait des angles, des angles morts, de soi à soi, ce truc qu'on appelle l'"égo" ; et puis la cécité qu'entraîne le temps, qui tord le couple dont on est si heureux, mais qu'on ne voit plus. Qu'il y avait l'écriture, et l'amour, qui font qu'on peut courir rattraper quelqu'un. S'il n'est pas trop tard. Me suis rappelé d'une phrase de Miller : "...que la mort est une porte qu'on ferme". Pas plus que cela. Mais que c'est vraiment cela. Mourir. Qu'on peut retrouver pas mal de choses en fermant les yeux et en se trouvant entouré du champs des oiseaux. Deviner leurs présence, être, ou plutôt devenirs dans ce bain d'un air sonore. Que les merles étaient là, avec leurs outre-mondes, des soirs. Que j'étais heureux de cet aventure d'être libre et de parler, de ce qu'on veut. Que ça n'arrive pas souvent. Qu'il en reste quelque chose comme des traces, qu'il ne fallait pas être inquiet, qu'on était à plusieurs.
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