ad.
un matin gris de non travail dans une non ville, je mène une non vie, l'amour est parti depuis peu, ou alors il est là depuis trop longtemps, l'absence me manque, le manque est absent, que faire de cette tête trop pleine, que faire de ce plein de vide, elle n'est dejà plus là, je ne me reconnais plus, le train me la prise, le train train me tue "reviens" (oui oui à la campagne), l'atrocité de la situation perpendiculaire vitale n'est rien sans nous, la peau est scie, oui c'est nul, qu'importe les gestes, je ne sais plus quoi écrire et pourtant l'amour, lui le sait.
ad.
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