Eclectisme
Ouais, la lune, super beau.
Super beau de la voir en même temps que vous - bon Ad, t'es pas un passe-muraille visuel ?-, avec le chanvre et tout, d'ailleurs ça m'a sortie de ma langueur en moins de deux, ça !
Et puis ensuite j'ai vu la fin de Zardoz. Si.
Zardoz :

Zardoz, c'est Sean Connery presque nu pendant 2 heures. Il paraît qu'il voulait casser son image de James Bond avec ce film. Réussi, moi je dis. Zardoz, ce sont aussi des seins de jeunes femmes très belles. Ce sont les seules réussites esthétiques, je dois dire. Parce que des gilets en crochet orange, vous en bouffez...
A sa décharge, laissons parler Wikipédia :
Super beau de la voir en même temps que vous - bon Ad, t'es pas un passe-muraille visuel ?-, avec le chanvre et tout, d'ailleurs ça m'a sortie de ma langueur en moins de deux, ça !
Et puis ensuite j'ai vu la fin de Zardoz. Si.
Zardoz :

Zardoz, c'est Sean Connery presque nu pendant 2 heures. Il paraît qu'il voulait casser son image de James Bond avec ce film. Réussi, moi je dis. Zardoz, ce sont aussi des seins de jeunes femmes très belles. Ce sont les seules réussites esthétiques, je dois dire. Parce que des gilets en crochet orange, vous en bouffez...
A sa décharge, laissons parler Wikipédia :
Film à petit budget, Zardoz, est considéré comme un film culte, par son mélange de mythologie et une trame remplie d'incongruités. Le studio de Boorman, 20th Century Fox, fut déconcerté par le foutoir non commercial qui lui est présenté et demande l'ajout d'un prologue qui ne va pas avec le reste du film.
Le scénario emprunte certains éléments à une nouvelle de Jorge Luis Borgès.
Ce qui, disons-le, en jette pas mal...
Et puis y'a un fan de Bresson, par ici, aussi. Le pickpocket, il parait que c'est bien. Je l'ai pas vu.
Sur Internet, on me dit : « Ce film n’est pas du style policier.
L’auteur s’efforce d’exprimer, par des images et des sons, le cauchemar d’un jeune homme poussé par sa faiblesse dans un aventure de vol à la tire pour laquelle il n’était pas fait.
Seulement cette aventure, par des chemins étranges, réunira deux âmes qui, sans elle, ne se seraient peut-être jamais connues. »
Notons que c'est pareil pour Z dans Zardoz, hein : deux êtres sont réunis, qui ne se seraient jamais rencontrés s'il n'avait voulu tuer dieu, ou quelque chose du genre, pas tout compris.
Et puis il y a leurs regards. J'adore les histoires de regards. Des fois je vois pas qu'on me regarde, et d'autres fois j'imagine qu'on me regarde. Du coup je fais comme si de rien n'était à chaque fois, c'est mieux. Sauf exception. Là, Sean et Michel, ils ne me regardent pas, cette fois j'en suis sûre. Tous deux fixent quelque chose de lointain (sans avoir la vision des chefs indiens), et tous deux semblent avoir vraiment des soucis. Michel a un regard très intérieur. Si vous voulez mon avis, aucun des deux n'a la paix intérieure.
Donc, les amis, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer : JCD et m aiment des films très différents, mais je suis sûre que c'est pour la même raison.
Si vous n'avez rien compris, c'est sans doute à cause du chanvre.
Je vais me coucher.
Et puis y'a un fan de Bresson, par ici, aussi. Le pickpocket, il parait que c'est bien. Je l'ai pas vu.Sur Internet, on me dit : « Ce film n’est pas du style policier.
L’auteur s’efforce d’exprimer, par des images et des sons, le cauchemar d’un jeune homme poussé par sa faiblesse dans un aventure de vol à la tire pour laquelle il n’était pas fait.
Seulement cette aventure, par des chemins étranges, réunira deux âmes qui, sans elle, ne se seraient peut-être jamais connues. »
Notons que c'est pareil pour Z dans Zardoz, hein : deux êtres sont réunis, qui ne se seraient jamais rencontrés s'il n'avait voulu tuer dieu, ou quelque chose du genre, pas tout compris.
Et puis il y a leurs regards. J'adore les histoires de regards. Des fois je vois pas qu'on me regarde, et d'autres fois j'imagine qu'on me regarde. Du coup je fais comme si de rien n'était à chaque fois, c'est mieux. Sauf exception. Là, Sean et Michel, ils ne me regardent pas, cette fois j'en suis sûre. Tous deux fixent quelque chose de lointain (sans avoir la vision des chefs indiens), et tous deux semblent avoir vraiment des soucis. Michel a un regard très intérieur. Si vous voulez mon avis, aucun des deux n'a la paix intérieure.
Donc, les amis, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer : JCD et m aiment des films très différents, mais je suis sûre que c'est pour la même raison.
Si vous n'avez rien compris, c'est sans doute à cause du chanvre.
Je vais me coucher.
BISES !
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