Marseille

Publié le par ad

Marseille, pour M,

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G
Le pastis se trouble quand on le mouille. Les filles, c'est l'inverse...
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S
De belles images et des amis inoubliables... Mais comment faîtes-vous pour trouver le temps d'alimenter si richement ce blog! L'envie d'y participer régulièrement y est, mais le temps manque outragement... C'est vrai, j'suis pas fonctionnaire, ni chômeuse... (sarcasme!) Mère semi-célibataire, des copines déroutées qui attendent de l'écoute, le besoin de lire, d'aller au ciné, aux musées, de flirter (pour ne pas tendre vers de la vulgarité!) etc... Allez ce soir je me consacre à ces vieux potes toujours présent dans mon coeur!!!<br /> Le souvenir de certaines randos dans les calanques m'inspirent sur le sujet de la faune et la flore, qui malheureusement disparaissent de jour en jour...<br /> 95% des espèces animales qui ont un jour peuplé notre planète ont maintenant disparu. Cela semble un aboutissement naturel à chaque espèce. Alors pourquoi s'en soucier? Tout simplement parce qu'aujourd'hui le problème de ces extinctions est largement accéléré par les activités humaines. Quelles en sont les conséquences? Les espèces animales et végétales sont bien entendu indispensables à notre écosystème. Ainsi, plus de plancton, plus de poissons. Plus d'abeilles... plus d'hommes! Je vous rappelle que la pollinisation des fleurs par ces charmantes petites bêtes permet la venue des fruits. La disparition des végétaux peut se révéler dramatique pour de futures découvertes de médicaments. Voilà quelques exemples simples qui doivent renforcer notre devoir de protection de toute la faune et de toute la flore. Si nous sommes en haut de l'arbre de l'évolution, nous nous devons d'en protéger toutes les branches!<br /> Dans le recueil Science Fiction "10 façons d'assassiner notre planète" Christophe Lambert (qui n'a pas fait QUE des navets!!!) a décidé de traiter ce sujet d'une manière humoristique.A déguster en mangeant une salade croquante...<br /> Entre les Anglais et leur gazon, c'est une longue histoire d'amour. Aussi Archibald Beagle - un militaire à la retraite habitant non loin de Durham - fut-il particulièrement choqué lorsqu'il découvrit l'état de son jardin, en cette froide matinée du 7 avril 2007.- By Jove! (par Jupiter) souffla t'il, les yeux écarquillés. Un mauvais plaisantin avait découpé un trou dans sa pelouse entretenue avec soin. La portion de terre ainsi saccagée devait faire à peu près 3 mètres carrés. Les angles étaient bien droits et les côtés parfaitement rectilignes.- Qui peut être assez sadique pour s'en prendre à un innocent gazon? marmonna le vieux Beagle.Comble de malheur, le vandale avait kidnappé Major Wingate, son nain en céramique préféré. Aussitôt, l'ex-lieutenant-colonel ameuta toute la rue.- Avez-vous remarqué quelque chose, cette nuit? Chez vous, rien ne manque?Les gens répondaient par la négative à chacune de ses questions, et il dut se rendre rapidement à l'évidence : il était la seule victime du "maniaque de la pelouse".- Pourquoi moi? ressassait Beagle. Aurais-je fait du mal à quelqu'un sans m'en rendre compte?<br /> Bien que soldat de carrière, il n'avait participé à aucune guerre. En fait, il était  resté derrière un bureau pendant la majeure partie de ses années de service. Depuis qu'il avait pris sa retraite dans cette banlieue pavillonnaire du nord de l'Angleterre, il menait une vie on ne peut plus paisible. Il était veuf, sans enfant ni animal de compagnie, et occupait ses journées entre les mots-croisés, la peinture de soldats en plomb et le jardinage. Rien ne le remplissait davantage de fierté que son gazon d'un vert  éclatant, taillé aussi dru que le crâne d'un commando des Special Forces.<br /> - Cette histoire de pelouse découpée n'a pas de sens, grommela le vieil homme après avoir cogité durant une bonne partie de la matinée.Il avait beau fouiller dans sa mémoire, il ne se trouvait aucun ennemi potentiel. Quant à la disparition de son Major Wingate... Il avait certes entendu parler du "Front de Libération des Nains de Jardin", mais il n'aurait jamais cru que les galopins cachés derrière ce titre pompeux auraient un jour l'audace de venir s'en prendre à lui! Allait-il recevoir une demande de rançon? Une lettre moqueuse? Tout ceci était extrêmement déplaisant.<br /> Archibald Beagle s'équipa le jour même d'un système d'alarme , un appareillage complexe muni d'un détecteur de mouvements : quiconque franchirait l'enceinte de son jardin sans y être invité déclencherait une sonnerie assez stridente pour réveiller un mort.Le brave homme installa son détecteur, effectua 2 ou 3 tests, puis, rassuré, il alla enfin se coucher.<br /> A son réveil, le lendemain matin, une mauvaise surprise l'attendait : un nouveau carré de gazon, de la même taille que le précédent; s'était volatilisé durant la nuit.Beagle courut porter plainte au poste de police le plus proche.- C'est pt'être des extra-terrestres? gloussa un bobby rougeaud.- Hein? s'offusqua le vieux soldat.- Bein oui, vous savez : les petits hommes verts qui font des ronds dans les champs. Sauf que, chez vous, ils s'essaient à la forme carrée.Beagle jugea inutile d'insister. Très bien, je vais rêgler çà moi-même, se dit-il en revenant chez lui, furieux.<br /> Il décrocha l'antique fusil de chasse installé au-dessus de sa cheminée, le chargea et vint se poster derrière la fenêtre du salon. De là, il avait une vue imprenable sur le jardin. Hum, le plus dur sera de rester éveillé toute la nuit...Il se prépara une grande quantité de café, qu'il versa dans un thermos, puis il retourna s'installer dans son fauteuil à bascule préféré, un plaid écossais sur les genous, son fusil posé sur la couverture.Le soir tomba. Les étoiles apparurent bientôt dans le ciel, minuscules mais infiniment brillantes. Beagle avait beau engloutir des tasses entières de café, chanter des airs militaires de sa jeunesse ou encore se pincer pour se tenir en état d'alerte... il piquait du nez lentement mais sûrement.<br /> Soudain, un flash lumineux le sortit de sa torpeur.Un homme venait de se matérialiser au beau milieu du jardin. Beagle fronça les sourcils. L'inconnu portait une combinaison argentée, type cosmonaute. A la manière du personnel au sol chargé de guider les avions sur la piste d'atterrissage, cet homme faisait des signes à quelqu'un qui se trouvait en l'air.- God damned! jura Beagle.Il se leva et, le fusil dans les mains, se dirigea vers la porte d'entrée. Lorsqu'il ouvrit cette dernière, la stupeur faillit lui extorquer un nouveau juron.Une douche de lumière tombait du ciel. Ce rayon découpait un carré jaune, identique aux 2 autres, sur une portion de pelouse encore intacte. Ulcéré, le retraité épaula son arme en criant :- Haut-les-mains, qui que vous soyez!Le "cosmonaute" sursauta, et la lumière s'éteignit.- Retournez-vous lentement, sir...L'intrus obéit. Beagle fit jouer la culasse du fusil, qui produisit un clic! clac! sonore.- Venez donc vous asseoir 5 minutes, mon bon monsieur, grognassa-t-il en indiquant l'intérieur de la maison du bout de son canon.Il s'effaca pour laisser entrer son prissonnier, puis il referma la porte derrière lui.- Prenez place, je vous prie.L'homme engoncé dans sa combinaison tira une chaise de sous la table du salon et s'assit. Beagle l'imita. Son arme était toujours menaçante.- Soulevez-moi çà, dit-il en indiquant le heaume futuriste de son invité.Celui-ci releva la visière opaque qui masquait son visage.- Blood and guts! (bon sang de bois) souffla le vieux.La créature avait un teint gris cendreux, des traits osseux, longilignes, un nez très fin et de grands yeux.- Z'êtes un extra-terrestre ou quoi? hoqueta Beagle.La créature fit non de la tête.- Alors vous êtes quoi???- Je suis un homme, comme vous... mais je viens du XXIIè S.Beagle n'en croyait pas ses oreilles.- Du XXIIè Siècle? répéta-t-il.- Oui, de l'année 2189, pour être plus précis.<br /> Un ange passa. On n'entendait plus que le tic-tac d'une grande horloge nichée dans un angle du salon.<br /> - Bon sang! pesta Beagle en se grattant la moustache, qu'est-ce que vous venez donc fiche chez moi?- Je ne peux rien révéler.- Ah oui, vraiment?En disant cela, l'ex-lieutenant-colonel avait légèrement levé son arme. Un tic nerveux agitait l'une de ses paupières.- Si jamais on me pose des questions, je pourrai toujours plaider la légitime défense, grinça-t'il, le doigt sur la détente.L'homme du futur soupira :- Bon, d'accord, je vais vous expliquer... (Une longue inspiration, puis :) D'où je viens, la nature n'est plus qu'un souvenir lointain, un peu comme un rêve. Par manque de prévoyance, par manque de sagesse, l'humanité a laissé s'étioler la campagne... Pollution, déforestation, urbanisation à outrance : voilà les fléaux qui ont ravagé notre belle planète durant les XXIè et le XXII siècles. L'air est à présent tellement saturé de cochonneries que l'on ne peut plus sortir dehors sans filtre à oxygène. On a bien essayé de faire pousser des arbes, des légumes et des fleurs dans les serres, à l'abri des poisons sécrétés par l'industrie et la circulation, mais un virus végétal a terminé ce que l'homme avait commencé. La dernière plante, une marguerite pourtant très résistante, est morte le 18 janvier 2167. Ce fut un jour de deuil mondial.<br /> Beagle secoua la tête.- Quelle horreur, lâcha-t'il tristement.Il avait du mal à imaginer une planète sans verdure.Son invité reprit : - Nous étions désespérés... Mais nous ne pouvions nous résoudre à ne plus jamais voir de l'herbe, à ne plus jamais respirer le parfum des fleurs! Alors nos dirigeants ont décidé de tenter quelque chose de très risqué : remonter dans le passé pour en rapporter toutes ces merveilles aujourd'hui disparues. Nous avons créé un musée, le Sanctuaire de la nature. Il est gratuit. Chacun peut venir y admirer la flore d'une époque hélas révolue.- Que vient faire mon gazon là-dedans?- Après bien des recherches, nous avons choisi votre jardin, car il semblait parfaitement représentatif du début du XXIè siècle : une pelouse bien tondue, de magnifiques objets décoratifs, comme cette oeuvre d'art en céramique que vous aviez posée sur l'herbe... Votre carré de gazon a eu tellement de succès, que nous avons décidé d'agrandir l'espace qui lui est dévolu au sein de notre musée. D'où les nouvelles expéditions d'hier et d'aujourd'hui...- Mon gazon? Dans un musée?L'homme du futur hocha la tête.- Je peux même vous assurer que votre pelouse et votre nain exquis sont le clou du Sanctuaire de la nature. Les gens adorent! Ils en redemandent!- Ah ben çà alors...Soudain, un bruit fit sursauter Beagle. Quelqu'un s'était glissé dans son dos. Il pivota d'un coup pour tomber nez à nez - ou plutôt nez à casque - avec 2 nouveaux personnages en combinaison argentée. Ils avaient tous les deux un pistoler bizarroïde en main. Le canon des armes était pointé droit sur le retraité."Oups, battu!", songea celui-ci, une boule dans la gorge.- Il en sait trop, marmonna l'un des nouveaux venus, son timbre déformé électroniquement par un modulateur vocal.- Il y a peut-être une autre solution, plaida celui qui avait raconté toute l'histoire.- Non. Et tu le sais très bien.Beagle sentit les battements de son vieux coeur s'accélérer. Ils n'allaient quand même pas le... WIZZZZZZ!Le rayon phosphorescent toucha le vieillard en pleine poitrine. Il s'écroula sur le plancher du salon, sans un cri. Un homme casqué le toucha de son pied chaussé d'une grosse botte brillante. Aucune réaction...- Il est...?- Seulement paralysé. Dépêchons-nous. Il ne manquerait plus que des voisins nous tombent sur le dos...<br /> Le surlendemain, dans le journal local, on put lire :<br /> " Un retraité disparaît sans laisser de traces!La police s'est rendue hier chez Archibald Beagle, 67 ans, mystérieusement disparu dans la nuit du 9 au 10 avril. Le voisinage n'a rien vu, rien entendu. Chose étrange : la pelouse de M. Beagle s'est, elle aussi, volatilisé. Les autorités se refusent à tout commentaire. L'enquête continue..."<br />                                                        ***<br /> Le Sanctuaire de la nature recèle d'innombrales trésors : plantes carnivores rarissimes, roses aux effluves enchanteresses, arbres plusieurs fois centenaires... Mais les visiteurs viennent surtout en ce lieu prestigieux pour voir, abrité derrière une vitre en plastec blindé, un vieux bonhomme - authentique Anglais du XXIè siècle - en train de tondre sa pelouse et d'arracher les mauvaises herbes... L'écriteau qui présente cette attraction fort prisée indique : " Homo Jardinus" !
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M
C'est redondant, mais c'est une fausse manip ;Un ptit couplet pour me faire pardonner :"A Marseille, Ville sans pareille Le pastis se boit comme de l'eau..."Un café-verre pour qui sait la suite (c'est assez célèbre, quand même...)
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M
Pour moi, je crois que c'est le Parc Valmer, tout en haut (milieu Corniche)Les paris (ouh ouh !) sont ouverts, aux Marseillais (AUX ARMEU...)Un café-verre au gagnant
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M
Pour moi, c'est clair... c'est le Parc Valmer (milieu Corniche...)AAppel au Marseillais... (AUX ARMEU... )
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