La vie mouvante

Ah, Precy, que j'envie la calme délicatesse de ta vie silencieuse. Moi, ce serait plutôt ça, un gros fouillis tellurique. On y garde une certaine rigueur géométrique, un côté cartésien, toujours un effort d'équilibre miraculeux, mais un épicentre sombre et mouvant traversé de flèches, d'aiguilles et d'éclairs, ça irradie partout et dans tous les sens, en dépit du bon. Avec une certaine grâce, vous en conviendrez.
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