Les écorchés

Publié le par Blogueur d'ici et d'ailleurs

cantat.jpg



Bertrand Cantat. Demain.Peut être pas libéré, mais un peu plus libre.


(…)

Serre-moi encore
Étouffe-moi si tu peux
Toi qui sais où
Après une subtile esquisse
On a enfoncé les vis...

Nous les écorchés vifs
On en a des sévices.

Oh mais non rien de grave
Y a nos hématomes crochus qui nous
Sauvent
Et tous nos points communs
Dans les dents
Et nos lambeaux de peau
Qu'on retrouve ça et là
Dans tous les coins
Ne cesse pas de trembler
C'est comme ça que je te reconnais
Même s'il vaut beaucoup mieux pour toi
Que tu trembles un peu moins que moi.
Emmène-moi, emmène-moi
On doit pouvoir
Se rendre écarlates
Et même
Si on précipite
On devrait voir
White light white heat
Allez enfouis-moi
Passe-moi par dessus tous les bords
Encore un effort
On sera de nouveau
Calmes et tranquilles
Calmes et tranquilles
Serre-moi encore
Serre-moi encore
Etouffe-moi si tu peux...
Serre-moi encore

(…)

Les  Ecorchés, Noir Désir, 1988, (par là)



Publicité

Publié dans Précy

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
non ce n'est pas ma pointure!très drôle, c'est l'image qu'il faut recopier pour prouver qu'on est pas un robot etc...donc forget it
Répondre
M
Ben oui, mais celle qu'on aime, hein... par contre je n'arrive pas à identifier L53... du même tonneau ??
Répondre
P
...et chaussures à bouts ronds, n'est- ce pasL53 
Répondre
M
La culture (de l')alternative...
Répondre
C
Ah, Noir Désir... Tiens ils en parlent juste là à la radio : rentré chez lui dans les Landes et patati patata. Un vrai beau héros de drame romantique, ce Cantat. Il devrait nous écrire de ces beautés, maintenant....Oui je sais c'est pas feministly correct, mais on est sur d'ici et d'ailleurs, n'est-ce pas ?
Répondre