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Publié le par lolo

Et lui, en plein vol, jette ses mains vers la foule, dans la lumière bleue, et lui s’essuie le front que l’on devine inondé.. le torse est luisant de son énergie toute généreuse. On oscille sur lui, on se colle à sa sueur, on s’époumone à son filet de voix. On se reconnaît, on se touche, on se retient, on se supporte, on s’emboîte. Il offre le cadre tout simple de notre paysage intime. Des vagues. Je suis prête à plonger, pour te ramener peut-être sur la berge. Et si simplement je me laissais porter par ton courant d’eau d’air ? Les galets roulés y sont si doux… Allez, je veux bien m’en remplir les poches. Je ne les sèmerai pas, enfin, pas tout de suite, je les garderai dans un petit bol à frotter à l’huile parfumée comme de petites lampes magiques, qui me parleront de toi…Savez-vous que l’oiseau est mort ? Il m’a laissé ses ailes.

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Publié dans Lolo

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C
Ils sont beaux, vos pierres et galets.
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