Romuald

Publié le par ad

Il  se meurt, sur un chariot désert, il est au fond, d'une salle d'attente, en train d'apprendre sa leçon, Verlaine et son ciel bleu, Verlaine et sa complainte, il s'en va, tout doucement, mais pourtant persèvère, il faudrait que lui même, maître en poésie, pût faire entendre son message, n'a pas fini encor sa course. La révélation est sur ses lèvres, et la sérénité. Le ciel est par-dessus le toit, ses memebres rétrécissent, une palme par dessus le toit, mais son regard de cire...Il dérange, il veut qu'on le remplace, qu'on le remette à neuf. du vin cuit, pour adoucir son passage terrestre. Bien avant de s'envoler, il se met au travail, en approchant Verlaine. Le Marbre-Commandeur, gronde, tout paraît consommé, la galaxie l'attend. Le compagnon d'errance est prêt, même son frémissant et fin filet de voix, c'est le départ, puis on s'efforce d'entrevoir, quelque lutin dissimulé, prés du bassin, où pleure encor Verlaine.

Ce texte est de Jean Aron, un compagnon de route poéte, il a écrit ce texte pour rendre hommage à un ami commun, parti trop tôt. C'était en Février 1988.

 

 

 

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M
Itou
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C
Ceci étant dit, hum, c'est vrai que c'est beau. Je vais me coucher.
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C
ELLE A RELEVE LE DEFI ! Bravo Lolo !
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L
C'est vraiment beau<br /> lolo
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