Femme, mère ou madonne ?

Publié le par Clara


Parfois, je me sens un peu trop comme ça :

Alors je fais un effort. Je regarde mes enfants, je vois en eux les choses essentielles. Qu'est-ce qui est plus important qu'eux ? Et je me sens si importante pour eux. Je les sens si forts et fragiles à la fois. Si complexes. Je les regarde et me dis que je n'ai droit à aucune erreur. Je les regarde et me dis qu'ils sont la seule bonne raison pour, parfois, gommer ambitions ou désirs. Je les regarde...
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Publié dans Clara

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C
Oui, Galinette. J'avais aussi envie de te dire que j'aimais beaucoup ta définition de rebelle, que tu as donnée ailleurs. Journée de la femme et tout le tintouin, pas envie d'en parler (j'avais pas réalisé que c'était aujourd'hui, quand j'ai écrit cet article !). Pas envie surtout sur ce blog où les hommes qui y participent se donnent autant pour leur famille, sinon plus parfois que la mère de leurs enfants. On ne le dit pas assez souvent, qu'il en existe plein, des hommes formidables ! Bon, on ne parle pas assez souvent non plus des injustices faites aux femmes dans le monde, une journée ne suffit pas pour ça. Mais ici je sais que c'est inutile, tout le monde en est conscient. Conscient qu'il ne s'agit pas de féminisme mais d'humanisme. Ce terme de féminisme me révolte, comme si on parlait d'hancicapisme pour les gens qui défendent les droits des handicapés, et comme s'il était légitime de ne pas l'être, féministe, ou handicapiste. Je ne sais pas si j'exprime bien ma pensée...Je voulais parler aussi de ce sentiment bizarre, d'être parfois en colère parce qu'on aime trop ses enfants. Je suis très en colère contre moi-même de culpabiliser de les laisser trop tôt le matin ou trop tard le soir, en colère de travailler, en colère d'être en colère.C'est ça, ne pas avoir la paix intérieure ?Bon allez, finie la pause, je dois bosser !
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G
Les conjugaisons de la vie...<br /> Pourquoi nous prend t'on tant la tête à l'école nationale pour ne faire aucunes fautes d'ortographe, quand l'école de la vie nous apprend que le bonheur ne se conjugue pas à tous les temps!!! Avoir la santé, être heureux en ménage, avec sa famille, dans son travail, et en récolter des Euros gratifiants : Pure utopie.Les voir grandir, ces enfants tant désirés, les chérir et éluder tout le reste... Oublier la madone, même la femme, et ne vivre que pour eux, que Par eux... Un jeu dangereux aussi, car l'on sait que quand l'heure de l'indépendance sonnera, ils ne se retourneront pas pour regarder notre solitude!!! Mais nous avons décidé que notre travail consistait à offrir sans rien attendre en retour, que quelques délicates bribes d'instants qui laisseront de magnifiques souvenirs... Eux, n'ont rien demandé, mais nous aiment tellement, d'un Amour si pur et inconditionnel, que la tâche en devient aîsé de tout conditionner autour d'eux, et pour eux!Plus difficile quand les oestrogènes de la Madone sonnent au carillon, et que la femme aimerait trouver ou retrouver une moitié, la Bonne moitié... Mais quelle moitié, tout est déjà là; Tout semble alors futile...<br /> Merci Clara pour ces magnifiques images, et ce sujet très réconfortant! 
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A
tu viens de comprendre mon job.
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