La lettre rose.
Quand il rentra chez lui, Doumé ouvrit l’enveloppe rose que Violette lui avait envoyé, il y'a quelques temps. Aujourd'hui il se sentait assez fort pour la lire. Il était surpris et ravi que Violette lui écrive. Il aimait bien les mots, il aimait bien le papier. Il continuait lui à tout faire à la main. Ce n’est pas l’écriture via un clavier qui pouvait révéler la personnalité de quelqu’un. Rien ne vaut l’encre. Il ouvrit cette enveloppe, dont laquelle, il sentit l’odeur de Violette, sa Violette. Ces quelques mots étaient écris, « mon doux, mon doumé, ces quelques écrits peuvent paraître dérisoires pour te conter et te raconter ce que j’éprouves, même en cherchant bien, la langue française manque de mots assez fort pour que mon âme s’exprime à travers mon stylo. L’enfance n’est pas très loin, j’aimerais que tu me prennes la main, comme mon père le faisait. Rassure moi, parle moi, regarde moi et ne t’éloigne pas, où alors pas plus loin que porte mon regard. Je te veux en permanence. Peut être es tu le résultat de la seule prière que j’ai adressé à dieu, « Oh seigneur faites que j’aime ». Oh oui j’aime, oh oui je t’aime, Désormais je crois ». Quelques larmes perlèrent des joues de Doumé
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